Le plan de désherbage communal est le préalable indispensable à la mise en oeuvre d'un entretien durable et respectueux de l'environnement des espaces communaux. Il fixe pour objectif le « zéro pesticides » sur les zones à risque fort, objectif qui pourra être atteint au bout de 5 ans par le remplacement progressif des traitements chimiques par des techniques alternatives.
Son principe
Identifier, mesurer et classer les zones à désherber selon le risque de ruissellement et de pollution des eaux afin d'adapter les méthodes d'entretien en conséquence.
Son déroulement
1. La définition des objectifs d'entretien. Il s'agit au préalable de définir les secteurs où le désherbage est jugé indispensable et ceux où le développement d'une flore spontanée plus ou moins importante peut être tolérée.Le choix des moyens à mettre en oeuvre pour l'entretien de ces secteurs en dépend par la suite.
2.
L'identification et le classement des zones. Le diagnostiqueur avec la participation des agents applicateurs :
- identifie la nature des zones susceptibles d'être désherbées,
- mesure les surfaces de chaque zone,
- classe les zones en deux niveaux de risque (risque élevé et risque réduit).
Le risque est évalué en fonction de la perméabilité, de la pente et de la proximité à point d'eau.
3. Des prescriptions adaptées au niveau de risque. - le rirsque est considéré comme élevé lorsque les surfaces à traiter sont à proximité d'un point d'eau, imperméables, peu perméables ou en pente vers un point d'eau. Le traitement chimique est à proscrire. Le recours aux techniques alternatives est fortement recommandé.
- le risque est considéré comme réduit lorsque les surfaces à traiter sont perméables et éloignées d'un point d'eau. Le recours au traitement chimique est possible mais l'utilisation de technique alternatives doit petre privilégiée.